PSYCHOLOGIE & SERVICES
DES CONCEPTS SUR LA GESTION DES PARTIES PRENANTES
CHEMINEMENT COGNITIF DU DECIDEUR
.....
OBJECTIFS
RELATION DE CONFIANCE
COMMUNIQUER ET COLLABORER
ASPIRATION DES PARTIES PRENANTES
VOYAGE DE LA RELATION
FAVORISER LA RELATION
DEFINITION: service & valeur
COMPRENDRE LES BESOINS DU CONSOMMATEUR
Le model mental
CERCLE D’OR
ANALYSER ET COMPRENDRE SON ENVIRONNEMENT
MANIPULATION DE LA DECISION
Le Rôle des sens dans la Connaissance
EFFET PYGMALION
CONCLUSION DECIDEE
Des concepts pour engager toutes les parties prenantes à la cocréation de valeurs.
L’information et la manipulation du cheminement cognitif de la décision
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Des concepts et modèles de bonnes pratiques sur la façon d’assurer l’engagement et la contribution de chacun des parties prenantes et cocréer le plus de valeur possible; Des influences sur nos décisions
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ETABLIR DE BONNE RELATIONS
Faire progresser la vision commune sur la manière de parvenir à une situation gagnant gagnant.
Réduire les dépenses liées aux négociations
Une bonne relation de service révèle une compréhension de :
- Résultats requis
- Préférences des parties prenantes
- Expériences réelles et requises
Lorsqu’un niveau de confiance élevé existe, chaque partie est convaincue que son prochain s’engage dans la réussite mutuelle et au fur et à mesure que la relation conduit à des succès interdépendants, une confiance encore plus grande peut être accumulée.
Pour communiquer et collaborer efficacement, les individus doivent être conscients des différences culturelles, des barrières linguistique et géographiques (fuseau horaire).
L’écoute est cruciale pour une bonne communication. Une mauvaise écoute est à l’origine d’erreurs de malentendus et d’échecs de coopérations.
« La communication est l'art de se faire comprendre et de comprendre les autres. »
Différentes méthodes peuvent être utilisés pour COMPRENDRE et AGIR, comme l’échelle de COVEY S. :
1- Comprendre avant d'agir : Il est essentiel d'écouter et de comprendre les autres avant de proposer des solutions.
2- Proactivité : Prendre l'initiative et se concentrer sur ce que l'on peut contrôler.
3- Vision à long terme : Agir en ayant une vision claire de ses objectifs et valeurs.
Ces principes aident à prendre des décisions éclairées et à établir des relations solides
ASPIRATION DES PARTIES PRENANTES
Pour comprendre le parcours d’une relation, nous devons comprendre les aspiratiComprendre les aspirations du client ou utilisateurs
Documenter les groupes en tant que persona
Définir comment les consommateurs interagissent avec le service dans les scenarios
Visualiser de bout en bout sous la forme d’une carte du parcours
ons des parties prenantes autour de ce qu’elles veulent réaliser et de ce qu’elles attentent
Ci-dessous les facteurs qui poussent les PP à faire certains choix et/ou avoir besoin de certains produits et services.
Il faut toujours créer un « plan de service » visualisant l’utilisation pour optimiser l’expérience.
- Comprendre les aspirations du client ou utilisateurs
- Documenter les groupes en tant que persona
- Définir comment les consommateurs interagissent avec le service dans les scenarios
- Visualiser de bout en bout sous la forme d’une carte du parcours
Avant de le démarrer , il convient de définir le résultat souhaité, l’expérience des parties prenantes, la valeur attendue et la manière dont chaque étape peut contribuer à la cocréation de cette valeur
FAVORISER LA RELAION
Dans une relation de base, le client peut vérifier les performances passées et s'abstenir
Dans une relation de coopération, le client peut évaluer la maturité du presta par l’audit et le résultat devient important par rapport à la relation de base
Dans un partenariat, l’ouverture et la confiance sont les facteurs clés de réussite mutuelles
COMPRENDRE LE BESOIN :
Avant d’obtenir ou de fournir un service, il est important de s’assurer de comprendre et de connaitre suffisamment les besoins du client afin de servir le service adéquat et éviter de deviner …
Le hasard entre souvent en jeu si l’on ignore les principes du genre :
- Se concentrer sur la valeur
- Progresser de manière itérative avec retro action
- Collaborer et promouvoir de la visibilité
- Penser et travailler de manière holistique
Ce qu’on fait Souvent :
On se concentre sur la technologie : nous allons mettre en place BI SME par ce que c’est nouveau > quelle valeur ajoutée ?
Confiance excessive > commencer avant de bien comprendre
Agir avant de vérifier : une organisation peut développer un produit avant d’avoir des d’informations suffisantes sur les exigences légales par exemple, puis devoir réviser ses plans par la suite > travailler de manière holistique
Ne pas prendre en compte les couts et les risques > construire un produit sans tenir compte des couts de maintenance et d’amélioration
LE MODEL MENTAL ET LA CULTURE :
Le model mental aide les individus à s’orienter dans le monde, ils sont la représentation abstraite et réductrice de la complexité que nous sommes tous confronté dans la vie quotidienne. C’est une représentation simplifiée de la réalité . Les schémas par lesquels nous comprenons tout le monde qui nous entoure .
Les stéréotypes font parties du model mentale .
La culture est la programmation mentale collective de l’esprit humain qui distingue un groupe de personne d’une autre.
Exemple de Modèle Mental : La Loi de Pareto
Concept : La loi de Pareto, ou principe des 80/20, stipule que 80 % des effets proviennent de 20 % des causes.
Application : Ce modèle est souvent utilisé en gestion du temps et en productivité. Par exemple, 80 % des résultats d'un projet peuvent provenir de 20 % des efforts. En identifiant et en se concentrant sur ces 20 % cruciaux, on peut maximiser l'efficacité.
Il existe la carte culturelle comme outils qui cartographie les cultures et permet de décoder les influences de la collaboration interculturelle . Elles sont utiles pour concevoir des scenarios de service
CERCLE D'OR :
Comprendre le besoin du consommateurComment faisons-nous souvent pour comprendre une organisation , on se concentre facilement sur ce qu’elle fait plutôt que sur le comment et le pourquoi …….le vrai objectifComprendre une organisation , c’est comprendre son objectif et sa vision .Toute organisation doit avoir un objectif et une stratégie pour l’atteindre .Un bon objectif motivera les employés , influencera la façon dont le travail est réalisé et fournira une orientation pour toutes les questions liées au service.
- Chaque organisation sait ce qu’elle fait
- Certaines savent comment elle s’y prenne
- Peu savent pourquoi elles le font
- Le pourquoi commence par l’objectif et la vision
Pourquoi l’entreprise existe-t-elle ?Comment mettre en place le plan d’action avec les collaborateurs d’entreprise ?En Quoi votre expertise est plus efficace que vos concurrents et quelle est sa valeur ajoutée ?
ANALYSER SON ENIRONNEMENT
Analyser son environnement consiste à examiner et à comprendre les différents facteurs externes et internes qui peuvent influencer une organisation, un projet ou une situation
Une stratégie réussie émane de la compréhension du contexte y compris les partie prenantes (marchés , clients , ….)
SWOT un bon moyen d’identifier les facteurs internes et externes
PESTLE pour explorer le contexte externe, il contribue à la stratégie et a l’orientation de l’entreprise ainsi qu’au politique et procédure interne et externe .
Un certain nombre de technique peuvent être utilisés pour évaluer les facteurs interne comme externe et établir une base de référence :
- Entretiens
- Enquêtes
- Ateliers
- Questionnaire
La segmentation permet d’identifier et cibler des besoins et désirs spécifiques . Chaque segment est unique et doit être abordé différemment !
- Trois facteurs peuvent permettre d’identifier les différents segments :
- Homogénéité ou besoins communs
- Distinctions et unicité par rapport aux autres groupes
- Réaction ou réponse similaires au marché
La décision se fonde sur l'information mais n'en résulte pas !
« On ne désire pas une chose parce qu'elle est bonne, c'est parce que nous la désirons que nous la trouvions bonne »
Henry veut changer sa voiture et décide de consacrer 10MK francs à cette transaction. C'est peu vu son statut mais la chance lui sourit puisqu’il a découvert un fournisseur qui lui propose une MERCEDES ML toutes options qui lui plaît beaucoup et ne coûte que 9MK francs. Le vendeur à qui il s'adresse lui parle d’une autres voiture MAZDA CX5 Toutes options hors-série en promotion au prix exceptionnel de 10MK francs. Craignant de s'être décidée trop vite, Henry le suit. Le vendeur lui indique que tout acheteur de cette voiture en promo se verra offrir un abonnement entretien sur 1an d’une valeur de 1 MK francs.
Henry se décide. Le vendeur est appelé et la confie à un autre vendeur pour les formalités.
< Je pourrais déjà emporter l’abonnement ? >> suggère Henry < L’abonnement ? Je crains monsieur qu'il n'y ait un petit malentendu. Nous avons effectivement offert un abonnement aux dix premiers acheteurs, mais ce n'est plus le cas depuis la semaine dernière. Si cet abonnement vous intéresse, nous pouvons vous la vendre au prix exceptionnel de 750 M francs. > Henry hésite et accepte finalement la transaction qui lui coute 10M750k Francs.
La technique de vente qui a conduit Henry à choisir la MAZDA plus cher et moins à son goût que celui qu’il voulait est classique : Ne dévoiler l'information qu’après avoir acquis la décision.
Il existe chez chacun d'entre nous une tendance à persister dans les décisions parce que toute chose tend à persévérer dans son être > (Spinoza). Cette tendance peut servir de support à des manipulations
Les théories de l'utilité espérée. Ces théories admettent la subjectivité de la notion d'utilité pour le décideur.
Les théories cognitives. Ce second courant s'attache aux conduites de décision. On ne cherche plus à déterminer un critère d'utilité
L'EFFET PYGMALION…prophétie auto-réalisatrice
Expérience:
En début d'année scolaire, on teste les enfants d'une classe, Puis, en fin de journée, on dit à l'instituteur qu'il y a dans la classe un enfant d'une intelligence exceptionnelle et un autre par contre qui pose des problèmes, Sur son dossier, il est même écrit : « Enfant pervers, à surveiller ». Bien entendu, ces indications ont été données au hasard. En fin d'année, on teste à nouveau les enfants. Les résultats sont cohérents avec ceux du début d'année sauf dans deux cas : l'enfant prétendument exceptionnel a notablement progressé en test d'intelligence (alors que sur une année, ces évaluations varient normalement assez peu) et l'enfant prétendument pervers a régressé. Simple coïncidence ? Non, car l'expérience a été répétée six cents fois.
Dans le même ordre d'idées, on dit à un instituteur que sa classe est plutôt bonne, à un autre qu'elle est mauvaise. Ceci sans rapport avec la réalité. Au bout d'un an, la classe réputée bonne est devenue bonne, la classe réputée mauvaise est devenue mauvaise. On désigne à un instituteur les cinq meilleurs élèves aux tests d'intelligence. Les cinq élèves sont en fait choisis au hasard. A la fin de l'année, ces cinq élèves sont nettement au-dessus de la moyenne.
Ces expériences convergent dans le même sens nous nous comportons de façon à confirmer ce qui comptent pour nous.
CONCLUSION DECIDEE :
Il n'y a pas de décision juste, juste une décision.
La décision n'est rien, elle dure qu'un instant et l’hésitation est tout , elle dure longtemps......et souvent tue la décision !
La pertinence de la décision ne se prouve pas, elle s'éprouve. C'est d'ignorance que le décideur a besoin, d'une ignorance cultivée par un savoir.
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